Automatisation des fiches produits PrestaShop avec n8n et l’IA — Kumovape

Problématique

Kumo est revendeur dans l’univers de la vape. Leur catalogue bouge en permanence : entre 15 et 20 nouveaux produits arrivent chaque semaine, saisis directement dans leur logiciel de caisse, lui-même connecté à leur boutique PrestaShop.

Le problème, c’est que cette saisie se limite au strict minimum : un titre, une marque, un prix, un stock. Pas de description, pas de photo.

Résultat : des fiches produits vides sur le site, inexploitables pour le référencement et peu engageantes pour les clients. Rédiger les descriptions à la main aurait représenté environ deux jours de travail par semaine — sans compter la recherche d’images. Copier-coller les textes des fabricants était évidemment hors de question : du contenu dupliqué, pénalisé par Google.

Ce qui a été mis en place

Flux 1 — Enrichissement automatique des fiches produits

Dès qu’un nouveau produit apparaît dans PrestaShop, un flux n8n prend le relais. Il interroge Google pour collecter un maximum d’informations disponibles sur le produit : caractéristiques techniques, pays de fabrication, détails spécifiques au modèle. Ces données alimentent ensuite l’API Claude, qui génère une description courte et une description longue, calibrées pour le référencement naturel et adaptées au ton du site.

Si des informations structurées sont récupérées — pays d’origine, caractéristiques techniques — elles viennent enrichir automatiquement les attributs de la fiche dans PrestaShop, sans intervention humaine.

Flux 2 — Recherche et suggestion d’images produits

Un second flux interroge l’API Google Images pour retrouver les visuels du produit sur le site du fabricant. Les URLs des images candidates sont soumises dans un Google Sheet pour validation manuelle. L’import final dans PrestaShop reste volontairement à la main — le choix assumé de ne pas tout automatiser, pour s’assurer qu’aucune image incorrecte ne se retrouve en ligne sans contrôle humain.

Résultats

Les deux flux tournent en production chaque semaine.

L’enrichissement des descriptions, qui n’était tout simplement pas fait avant faute de temps, est désormais systématique. Sur 15 à 20 nouveaux produits par semaine, la rédaction manuelle aurait mobilisé environ deux jours de travail — elle est maintenant automatique.

Sur la partie images, le temps consacré est passé d’une journée à une demi-heure par semaine.

Ce n’est pas seulement du temps gagné : c’est un catalogue mieux référencé, des fiches plus complètes, et une équipe qui peut se concentrer sur son cœur de métier plutôt que sur des tâches de saisie répétitives.

Ce type d’automatisation illustre bien ce que l’IA et les outils no-code permettent aujourd’hui pour un e-commerce de taille modeste : des workflows qui auraient nécessité des développements spécifiques coûteux il y a quelques années, aujourd’hui accessibles et maintenables sans équipe technique dédiée.