Problématique
Un WordPress de 4 ou 5 ans, ça se voit. Pas toujours visuellement — mais sous le capot, l’accumulation fait des dégâts : modules jamais désinstallés, images jamais optimisées, scripts qui se chargent même quand ils ne servent à rien, backoffice devenu ingérable pour les équipes. Le site d’Oxan Energy était dans cette situation. Pas d’urgence visible, mais un score de performance à 50/100 sur mobile, un LCP à 7,8 secondes et un poids de page à 4,5 Mo. Autant de signaux que Google lit et pénalise.
Actions menées
Audit et nettoyage
Avant d’optimiser quoi que ce soit, j’ai fait l’inventaire : modules actifs mais inutilisés, fonctionnalités installées et oubliées, code redondant. La suppression de ce qui ne sert pas est souvent le levier le plus efficace — et le moins coûteux. L’objectif était de réduire significativement le nombre de requêtes et la taille du DOM pour accélérer l’affichage.
Optimisation des performances
Conversion automatisée des images en formats modernes (WebP, SVG), compression systématique, chargement différé des scripts non essentiels, lazy load des images, configuration du cache. Chaque action est mesurable — et les mesures avant/après le confirment.
Simplification du backoffice
Un site performant mais impossible à éditer, ça ne dure pas. J’ai restructuré les types de contenus personnalisés (équipe, projets) avec les bons champs, pour que les mises à jour soient simples et rapides côté client — sans passer par un développeur à chaque modification.
Résultats
En moins de deux semaines d’intervention, le score de performance mobile est passé de 50 à 90 sur 100. Le LCP — indicateur clé pour Google — est tombé de 7,8 s à 3,1 s. Le poids des pages a été divisé par 6, les requêtes réduites d’un tiers.
L’EcoIndex progresse de C (58/100) à B (71/100) : un site plus rapide est aussi un site moins énergivore.